Advertorial

Elle avait appris à vivre avec.
Cela allait gâcher ses vacances.
Et lui coûter bien plus que ça.

Si vous vous êtes déjà réveillé(e) le matin en cherchant instinctivement la position qui fait le moins mal, vous savez déjà de quoi on parle.

Sophie, elle, avait arrêté de chercher. Elle avait juste appris à vivre avec, comme beaucoup d'entre vous.

Sophie a 48 ans. Assistante de direction à Lyon depuis 14 ans.

Elle gère trois agendas, répond à une centaine de mails par jour et déjeune devant son écran depuis si longtemps qu'elle ne sait même plus ce que c'est de faire une vraie pause.

Le soir, elle s'occupe des enfants, fait les courses, prépare le dîner. Elle dort six heures par nuit. Les bonnes semaines.

Son cou lui fait mal depuis... elle ne sait plus vraiment. Longtemps. Tellement longtemps qu'elle a fini par intégrer la douleur dans sa routine, comme on intègre les embouteillages ou la pluie en novembre. Le matin, parfois elle prend un Doliprane. En réunion elle s'étire discrètement la nuque. Le soir elle pose une bouillotte et elle oublie.

Son médecin lui a dit : "C'est le stress. Il faut vous reposer."

Elle a hoché la tête comme un signe de résignation. Se reposer oui, mais quand ?

Sophie n'est pas quelqu'un qui se plaint. Elle serre les dents. Elle assure. Elle avance. C'est comme ça qu'elle a toujours fonctionné.

Ce qu'elle n'avait pas prévu, c'est que la douleur allait finir par lui prendre autre chose que son confort.

L'été dernier, à Saint-Malo.

Elle attendait ces vacances depuis des mois.

Une semaine en Bretagne avec sa sœur, ses enfants, son mari, quelques amis de longue date. Le genre de moment qu'on planifie des mois, voire des années à l'avance, et qui font vraiment du bien.

Le deuxième soir, au restaurant, en plein repas, quelque chose a lâché dans son cou. Pas un craquement.
Une douleur sourde et profonde qui s'est installée là, discrètement, et n'est plus repartie.

Elle a terminé la soirée en souriant. Mais au fond, elle grimacait.

Le lendemain matin, elle ne pouvait plus bouger la nuque. Pas de plage. Pas de balade. Elle est restée au lit pendant que les autres profitaient.

Ce n'est pas la douleur qui l'a brisée ce jour-là.

C'est le regard de Julie en partant le matin. Ce mélange de pitié et de tristesse pour cette fille qui voit sa mère obligée de rester alitée. Julie avait bien vu que sa maman souffrait à cause de son cou depuis longtemps.

Ce soir-là, Sophie a décidé qu'elle allait changer et trouver une solution.

De retour à Lyon, elle a commencé à chercher.

Elle avait déjà tout essayé, en fait.

Le kiné d'abord, pendant six mois. Des séances à 60 euros, deux fois par mois. Elle se sentait mieux le lendemain. Puis ça revenait. Toujours.

L'ostéopathe ensuite, trois fois par an. Même schéma. Soulagement de 48 heures, puis retour à la case départ.

Les anti-inflammatoires. Le coussin cervical. Le stretching du matin. Elle avait même acheté un appareil de massage sur internet, celui qu'on voit partout dans les publicités. Il avait fini dans un tiroir au bout de deux semaines.

Depuis Saint-Malo, quelque chose avait changé dans son approche. Pour la première fois, elle ne cherchait plus comment soulager la douleur cervicale. Elle cherchait pourquoi ça revient toujours.

Et là, elle a commencé à comprendre quelque chose que personne ne lui avait expliqué clairement.

Sophie a passé plusieurs soirées à lire, à chercher, à comprendre.

Voici ce qu'elle a fini par assembler.

Quand on passe des heures dans la même position, au bureau ou au volant, les muscles du cou se contractent en permanence pour maintenir la tête. Une tête adulte pèse entre 5 et 6 kg.
Penchée vers l'avant comme on l'est tous devant un écran, elle exerce une pression de 22 kg sur la nuque.

Les muscles tiennent. Mais sous cette tension constante, ils commencent à comprimer leurs propres vaisseaux sanguins. Moins de circulation. Moins d'oxygène. Les fibres musculaires profondes s'affaiblissent progressivement.

Et voilà le cercle vicieux que Sophie n'avait jamais vu formulé aussi clairement :

Tension musculaire => Moins de circulation => Muscles profonds affaiblis => Plus de tension => Encore moins de circulation.

C'est pour ça que le kiné la soulageait 48 heures. Il corrigeait l'alignement, mais les muscles trop faibles le laissaient se dérégler à nouveau dès le lendemain.

Personne ne s'attaquait à la vraie cause.

Je comprends maintenant pourquoi ça revenait toujours. Je n'ai jamais traité le bon problème.

C'est là qu'elle est tombée sur quelque chose de différent.

Elle ne cherchait pas un gadget de plus.

Elle cherchait quelque chose qui s'attaque aux trois causes en même temps : décomprimer les vertèbres, réactiver les muscles profonds endormis, rétablir la circulation. Pas l'une après l'autre. En même temps.

C'est en lisant des forums sur la récupération cervicale qu'elle a entendu parler du Myoterra pour la première fois.

Sa première réaction ? Encore un truc qu'on voit partout.

Sa deuxième réaction, après avoir lu comment ça fonctionnait, a été différente. Le principe de la décompression à 26 degrés correspondait exactement à ce qu'elle venait de comprendre sur les disques cervicaux. La stimulation EMS pour réactiver les muscles profonds, c'était précisément ce que sa kinésithérapeute n'arrivait pas à faire durer. La chaleur infrarouge pour la circulation, c'était la pièce manquante.

Elle a commandé. Pas convaincue à 100%. Mais curieuse.

Et parce que la garantie 60 jours existait, elle n'avait pas grand-chose à perdre.

Ce qu'elle n'avait pas anticipé, c'est à quel point c'était simple.

15 minutes le soir, allongée sur le canapé pendant sa série. Elle allume l'appareil, elle règle l'intensité, elle laisse faire. C'est tout.

Pas de rendez-vous à bloquer dans l'agenda. Pas de déplacement après une journée de travail chargée. Rien à réorganiser.

Pour quelqu'un dont chaque minute de la journée est planifiée, c'était un critère aussi important que l'efficacité.

Les trois premières semaines de Sophie.

Jour 1 :

Elle ne s'attendait à rien de spectaculaire. La chaleur s'est activée en quelques secondes, bien plus réelle que celle d'un coussin chauffant. L'étirement était différent de tout ce qu'elle avait essayé. Pas inconfortable. Juste... différent. Elle n'a pas si mal dormi cette nuit-là. La première fois depuis longtemps.

Jour 3 :

Ce matin-là, elle a tourné la tête pour regarder derrière elle en voiture, sans y penser, sans grimacer. Juste comme ça. Elle a réalisé en fin de journée : elle n'avait pas pris de Doliprane.

Jour 7 :

Une collègue lui a demandé si elle avait changé quelque chose. Tu as l'air en forme en ce moment. Sophie a répondu qu'elle dormait mieux. C'est la vérité.

Jour 14 :

Elle a passé deux heures en réunion debout, à s'asseoir puis se lever, à écrire au tableau. Il y a un mois, elle aurait eu le cou en feu à la sortie. Ce soir, rien. Juste de la fatigue normale.

Jour 21 :

Ce week-end, ils ont fait une randonnée en famille. Trois heures de marche. Sophie ne s'est pas demandé une seule fois si son cou allait tenir. Elle n'y a tout simplement pas pensé.

C'est ça, le vrai changement. Pas moins de douleur. Oublier qu'on en avait.

Ce que les spécialistes disent de ce que Sophie a vécu.

Ce que cette patiente décrit correspond exactement à ce que nous observons en cabinet. La décompression mécanique combinée à la stimulation des muscles profonds produit des effets que les thérapies ponctuelles ne peuvent pas maintenir seules. Ce qui est remarquable ici, c'est la régularité que permet l'usage quotidien à domicile. C'est précisément ce facteur qui fait la différence sur la durée.

— Dr. Claire Fontaine, Kinésithérapeute, spécialiste rachis cervical, Paris

Les douleurs cervicales chroniques ont presque toujours la même origine : des muscles profonds qui ne font plus leur travail de stabilisation. Les traitements classiques traitent la douleur, pas cette instabilité. Un dispositif qui réactive ces muscles quotidiennement, tout en décompressant et en relaçant la circulation, s'attaque au problème là où il commence vraiment.

— Dr. Marc Lecomte, Rhumatologue, Centre Médical du Sport, Paris

Ce que ça représente vraiment comme économie.

Sophie a calculé. Vous pouvez faire pareil.

Ce qu'elle dépensait (par an) Myoterra
  • Kinésithérapeute : 60 euros x 15 séances = 900 euros
    RDV + trajet + attente + séance : 2h15 par visite = 34h perdues
  • Ostéopathe : 65 euros x 4 séances = 260 euros
    1h45 par visite = 7h perdues
  • Médecin + pharmacie : 180 euros
    Consultation + déplacement pharmacie : 2h45 par renouvellement = 8h perdues
  • Recherche et test de solutions (coussins, appareils, patchs) : 120 euros
    Comparer, commander, essayer, abandonner : 10h perdues
  • Total : environ 1 460 euros et près de 60h de vie par an. Pour un soulagement de 48h.

89 euros aujourd'hui

  • Investissement unique
  • 5 minutes pour commander
  • 15 minutes par soir dans le canapé, sans se déplacer
  • 0 rendez-vous à bloquer
  • 0 heure perdue en trajet ou en salle d'attente
  • Résultats dès la première semaine
  • Garantie 60 jours remboursé

98% de nos clients ne demandent pas à être remboursés.

L'été approche. Et cette année, Sophie sera sur la plage.

Stock limité : la demande explose en juin

Chaque année à cette période, les commandes augmentent fortement. Les gens refusent de répéter ce qui s'est passé l'été dernier. Une soirée gâchée. Un week-end raté. Des vacances en demi-teinte à cause d'une douleur qu'ils auraient pu éviter.

Nous ne pouvons pas garantir qu'il y aura suffisamment de stock pour tout le monde. Les commandes de juin dépassent chaque année nos prévisions, et une fois le stock épuisé, les délais de réapprovisionnement sont de plusieurs semaines.

Si vous lisez cet article maintenant, l'offre est encore active.

La garantie. Sans condition. Sans retour obligatoire.

60 jours pour tester. Vraiment tester.

Si vous ne ressentez pas une différence notable sous 7 jours, une meilleure mobilité sous 14 jours, un sommeil plus profond sous 21 jours : envoyez-nous un mail.

On vous rembourse intégralement. Vous gardez l'appareil. Sans formulaire. Sans retour. Sans question.

On peut faire cette promesse parce que 97 personnes sur 100 ne nous contactent jamais pour être remboursées. Elles nous contactent pour nous dire merci.

Dans quelques semaines, vous serez quelque part en vacances.

Autour d'une table, à la plage, en famille ou entre amis.

La question n'est pas de savoir si vous voulez profiter. Bien sûr que vous le voulez.

La question c'est : dans quel état vous y allez ?

Celui qui profite vraiment. Qui rit sans retenue, qui se lève le matin sans chercher comment s'asseoir, qui rentre reposé.

Celui qui gère. Qui sourit malgré la douleur, qui décline sans vraiment expliquer pourquoi, qui rentre aussi épuisé qu'il est parti.

Sophie a eu sa réponse à Saint-Malo. Et elle n'a pas attendu l'été suivant pour agir.

L'année prochaine commence aujourd'hui.

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Martine, 52 ans, a retrouvé ses étés.

Pendant des années, je bourrais ma trousse de toilette d'anti-inflammatoires avant chaque week-end en famille pour être sûre de tenir. Je planifiais mes activités en fonction de ma douleur : est-ce que je vais pouvoir conduire ? Est-ce que je vais tenir debout toute la soirée ?

Mon mari m'a offert le Myoterra pour mon anniversaire. Honnêtement je pensais que ça allait finir dans un tiroir.

Au bout de cinq jours, j'ai dormi une nuit complète sans me réveiller pour changer de position. La première depuis je ne sais pas combien de temps.

Cet été, on a fait dix jours en Espagne. J'ai tout fait. Tout. Sans penser à mon cou une seule fois.

Je me retrouve à nouveau.

Martine, 52 ans, secrétaire, Bordeaux

François, 55 ans, a arrêté de décliner les invitations.

Je travaille dans le BTP depuis 30 ans. Le cou et le dos, c'est notre quotidien à tous. J'avais accepté la douleur comme une fatalité du métier.

Ce que j'avais du mal à accepter, c'est de devoir partir plus tôt des barbecues entre amis parce que j'étais à bout. Ou de refuser les sorties le week-end parce que je savais que je ne tiendrai pas.

Ma femme a commandé le Myoterra sans m'en parler. Elle l'a posé sur la table un soir en disant : essaie, t'as rien à perdre.

Trois semaines plus tard, je n'avais pas annulé un seul engagement. Pas un.

Je ne dis pas que c'est miraculeux. Je dis que ça fait ce qu'on dit que ça fait.

François, 55 ans, chef de chantier, Nantes

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AVIS : En cette période estivale, la demande pour le Masseur Cervical Myoterra a fortement augmenté. Le stock disponible au prix de lancement s'écoule rapidement.

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Vos questions, nos réponses

Sophie utilise son Myoterra tous les soirs depuis neuf mois maintenant. Elle a réservé une semaine en Corse cet été. Elle n'a pris aucun Doliprane préventif avant de partir.

Ce n'est pas une histoire de produit miracle. C'est l'histoire de quelqu'un qui a arrêté de subir et décidé d'agir.

Vous avez la même décision à prendre. Et avec une garantie 60 jours sans condition, le seul risque que vous prenez, c'est de ne rien changer.

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Commentaires

N
Nathalie D.
Mon mari m'a dit que je souriais en me réveillant ce matin. Je n'avais même pas réalisé. 12 jours d'utilisation.
· Répondre · ·23 min
P
Patrick M.
Pareil pour moi. La différence sur le sommeil en premier, avant même la douleur. Et après c'est tout qui suit.
· Répondre · ·8 min
I
Isabelle R.
J'ai traîné deux mois avant de commander. Deux mois de perdus. Maintenant j'en commande un deuxième pour ma mère.
· Répondre · ·1 h
S
Sébastien T.
Je travaille en logistique, debout et en mouvement toute la journée. Mon cou et mes épaules étaient en béton le soir. Au bout d'une semaine j'arrivais à tourner la tête sans tourner tout le haut du corps. Ça paraît rien dit comme ça. En vrai c'est tout.
· Répondre · ·2 h
M
Marie-Claire V.
Mon kiné m'a demandé ce que j'avais fait. Il a noté le nom.
· Répondre · ·3 h
B
Bruno L.
Sceptique de nature. J'ai regardé les études sur la décompression cervicale et l'EMS avant de commander. C'est solide. Les résultats chez moi l'ont confirmé.
· Répondre · ·4 h